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Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 142 de 146)


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 2 – 26 octobre 2012

Le pont de Tomblaine ou :

« Les hommes construisent trop de murs, et pas assez de ponts » (I. Newton)

« Si je connaissais le con qui a fait sauter le pont ! » (La Septième Compagnie)

Le pont de Tomblaine en traversée de la Meurthe était superbement illuminé. Pour des raisons obscures (c’est le cas de le dire !), cet éclairage a cessé de fonctionner en 2007. La Communauté Urbaine du Grand Nancy, qui en a la responsabilité, n’a jamais donné la moindre explication au Maire de Tomblaine à ce sujet.

Il a fallu attendre 2011 (4 ans d’obscurité…) pour que, sur les demandes de la ville de Tomblaine, des propositions de nouvel éclairage soient faites par la CUGN. Entre temps, d’autres interventions ont été privilégiées, pour des communes dont les maires sont dans la majorité d’André Rossinot. Exemple : l’illumination du pont de Saint-Max.

Or, le travail pour le pont de Tomblaine a été mal fait. Très rapidement, fin 2011, la ville de Tomblaine a interpellé la CUGN, dont les techniciens sur place ont convenu de la non-conformité de la réalisation par rapport au projet. Mais le responsable de l’entreprise qui a réalisé les travaux étant par ailleurs adjoint au Maire de Nancy, il peut y avoir, une fois de plus, à la Présidence de la CUGN, mélange des genres. C’est alors que la parole du Maire de la ville concernée n’a que peu d’importance…

Alors le Maire de Tomblaine écrit au Président de la Communauté Urbaine pour lui expliquer. La méthode du Président de la Communauté Urbaine est toujours la même : un grand mépris, une réponse tardive. Le temps pour lui de demander à ses services de lui construire des arguments pour lui permettre de répondre négativement au Maire de Tomblaine. Ses arguments sont fallacieux, et dommageables pour les citoyens…

Dans son courrier de réponse, le Président de la Communauté Urbaine produit deux photos superbes, en affirmant que c’est ce qui avait été validé en termes de projet. Il oublie juste de dire que ces photos ne reflètent pas du tout la réalité. La photo est trompeuse, car tout d’abord c’est un montage grossier. Ensuite, elle représente ce que l’on peut voir de la rive, à partir de la proximité immédiate du pont. Ce n’est pas du tout ce qui se reflète lorsqu’on s’éloigne, ne serait-ce que de 50 mètres du pont.

Si le Président de la Communauté Urbaine voulait bien entendre, ne serait-ce qu’un fois de temps en temps, le Maire de Tomblaine, il donnerait des consignes pour que les erreurs soient réparées, et que l’éclairage soit complété. Au contraire, sa réponse cynique consiste en un refus.

Le Maire de Tomblaine considérant donc que ces illuminations coûtent cher, pour un résultat qui n’est pas conforme au projet, demande au Président de la Communauté Urbaine de supprimer ces illuminations du pont de Tomblaine.

Dans le même temps, suite au vol de câbles électriques, le boulevard du Millénaire est resté près de deux mois dans l’obscurité. Mais hélas, comme le Président de la Communauté Urbaine n’aime pas être remis en cause, il est fort à parier qu’on en restera là… jusqu’en 2014 !

 Le pont de Tomblaine… quand vous n’êtes pas trop éloignés !


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !



 

Dossier n° 1 – octobre 2012

Dépenses pour rayonnement culturel, ou pour financement de campagne ?

Ou chronique pour un mélange des genres CUGN/Ville de Nancy…

A l’heure où les habitants de l’agglomération nancéienne s’apprêtent douloureusement à régler leur taxe d’habitation et taxe foncière, ils seront sans doute heureux d’apprendre comment le principal artisan de leur malheur, le Maire de Nancy et sa gestion municipale dispendieuse, dépense leur argent. 

Il offre par exemple de très beaux cadeaux aux élus et aux notables du Grand Nancy. Préparant sans nul doute les prochaines échéances électorales, il vient d’adresser aux élus un somptueux ouvrage broché en 408 pages, illustré et sur papier glacé portant sur Jean Prouvé.

Sur le cadeau figure (délicatesse, quand tu nous tiens !) le prix de vente, annoncé à 49 euros. 

L’intérêt majeur de l’artiste, constructeur, designer et humaniste lorrain Jean Prouvé n’est bien sûr plus à démontrer. Que Monsieur Rossinot soit soucieux du bon plaisir et de la culture générale des grands-élus nous réconforte…, bien qu’il eût peut-être mieux valu adresser l’ouvrage aux centres de documentation scolaires pour instruire des écoliers davantage nécessiteux… Mais que le luxueux cadeau aux élus soit accompagné de la signature de son adjoint à la Culture et dauphin putatif, Laurent Hénart, signe d’emblée sa vocation électoraliste. 

L’envoi est accompagné d’une lettre à en-tête « Communauté Urbaine du Grand Nancy/Ville de Nancy », signée là aussi par le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, par une de ses vice-présidentes, un peu alibi en la matière, et par… Laurent Hénart, en tant qu’adjoint au Maire de Nancy délégué à la Culture. 

Si la CUGN tient tant à s’associer à la politique culturelle de l’hypercentre nancéien, ne serait-il pas judicieux qu’elle aide par ailleurs financièrement la ville de Vandœuvre à racheter pour sauvegarder l’église Saint François d’Assise, œuvre d’Henri Prouvé (le petit frère !) ?

Voilà qui pose questions : combien d’ouvrages préfacés par Messieurs Rossinot et Hénart ont ainsi été édités ? Qui a payé l’ouvrage et sa généreuse expédition ? Qui a décidé de l’envoi et de son financement ? Est-il acceptable que la politique culturelle de l’agglomération nancéienne soit aussi souvent inféodée au rayonnement de sa ville-phare, Nancy ? Est-il recevable que le Maire de Nancy joue ainsi de son cumul d’activités et de sa toute puissance, Maire de Nancy d’une part et Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy d’autre part, pour préparer les prochaines échéances électorales ? Il est bien des domaines où le cumul des fonctions favorise la collusion d’intérêt si l’on n’y prend garde…

La piscine du Lido devra donc être fermée jusqu’en 2013. C’est une information qu’Hervé Féron a obtenue à la lecture de l’Est Républicain. Car M. Pensalfini est un menteur (désolé d’utiliser un terme aussi agressif, mais c’est un problème récurrent) : Hervé Féron n’est ni associé, ni informé de quoi que ce soit en la matière. 

Si M. Pensalfini hausse les épaules et qualifie cela de « chamailleries », c’est plus du mépris de sa part, et cela ressemble à l’attitude permanente de la majorité de droite de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. C’est insupportable pour les citoyens et les utilisateurs des équipements sportifs. Car on pourrait parler aussi de la gestion des gymnases (COSEC), du stade Raymond Petit, etc., etc.

Par ailleurs, quand le Grand Nancy prétend qu’avec le Lido en fonctionnement, tous les besoins en piscines seraient couverts, demandez aux centaines de particuliers, ou aux associations qui demandent des créneaux et ne les obtiennent pas. Ou demandez encore leur avis aux enseignants, qui en trois quarts d’heure, doivent faire déshabiller les enfants dans les vestiaires, puis bénéficier de 25 minutes de bassin puis, toujours dans la précipitation, doivent faire rhabiller les enfants sous la pression de l’employé communautaire  chargé de faire respecter un rythme infernal. 

Plutôt que d’imaginer de grands équipements pour faire plaisir aux amis, la Communauté Urbaine devrait investir sur une piscine supplémentaire dans l’intérêt général.

Aujourd’hui, l’Est Républicain publie une page complète consacrée à l’augmentation des tarifs des piscines du Grand Nancy, résultat d’une délibération votée au mois du 23 mars 2012 par la majorité communautaire. Les élus de « La Gauche du Grand Nancy » avaient voté contre (cliquez sur les articles pour agrandir).

A ce sujet, Hervé Féron avait adressé un communiqué de presse pour dénoncer cette augmentation et soutenir les usagers (cliquez ici pour le lire).

Article de l'Est Républicain du 1er septembre 2012 "Politiquement, la grande brasse"

Communiqué de presse d’Hervé Féron :

Hervé FERON, député-maire de Tomblaine, dénonce l’augmentation des tarifs des piscines de l’agglomération nancéienne et soutient les usagers qui ont décidé de manifester leur mécontentement.

Pour lui, cette augmentation est une façon détournée de dissuader les usagers de pratiquer leur activité favorite et ainsi de palier à la carence en piscines dont souffre l’agglomération nancéienne.

Hervé Féron a déjà eu l’occasion en Conseil de communauté Urbaine, de regretter un manque de piscines au service du public dans l’agglomération. Sa position était claire : dans les conditions d’endettement de la Communauté urbaine, il n’était pas souhaitable de mettre beaucoup d’argent public dans un inutile projet d’agrandissement du stade Marcel Picot, par contre Hervé Féron proposait de mieux investir, et en particulier, il manque selon lui deux piscines dans l’agglomération nancéienne. Les enfants des écoles ne disposent pas suffisamment de créneaux. Donc une piscine supplémentaire serait souhaitable. Par ailleurs, une autre piscine, mais de loisirs, avec un aspect ludique plus développé, serait nécessaire.

Regardez le succès de la piscine (ludique) de Dombasle cet été. Par ailleurs, comment comprendre qu’Amnéville dispose d’un tel ensemble aquatique, et pas le Grand Nancy, alors qu’il y a sur notre agglomération un public potentiel plus important qu’à Amnéville ?

A ce manque est venu s’ajouter la fermeture de deux piscines dont a souffert, en période estivale, l’agglomération : celle du Lido après les inondations du mois de mai dernier (à ce titre, Hervé Féron reçoit très peu d’informations de la part de la Communauté Urbaine sur l’évolution des travaux, et n’est pas du tout associé aux décisions, alors qu’il est le maire de la commune), et la piscine Michel Bertrand à Vandœuvre, fermée depuis le mois de juin et jusqu’en novembre pour travaux, qu’il aurait sans doute été opportun de reporter dans ce contexte.

Les arguments avancés par le Vice-Président de la Communauté Urbaine sont une façon de détourner le véritable débat. Celui-ci estime que la Communauté Urbaine doit s’aligner sur les tarifs de la moyenne nationale. Or, il suffit de consulter les sites de différentes agglomérations pour se rendre compte que Nancy pratique des tarifs très élevés, notamment pour les cartes 10 entrées ou les tickets à l’unité. Il considère par ailleurs que l’augmentation de l’abonnement annuel et la limitation à 100 entrées permettront de résoudre les problèmes de fraude, alors qu’il aurait été très simple d’apposer une photo sur les cartes sans sanctionner financièrement les usagers honnêtes qui sont majoritaires.

13 millions de Français pratiquent la natation. Les décisions qui sont prises sur la gestion des piscines communautaires le sont arbitrairement par le Vice-Président en charge, sans véritable concertation avec les élus, en particulier avec les élus qui ne sont pas dans la majorité communautaire. Pour Hervé Féron, c’est une véritable erreur que d’augmenter ces tarifs, car il s’agit-là d’une politique publique nécessaire, et qui ne peut être budgétairement équilibrée. Il est normal que ce service offert au public coûte cher. S’il y a de façon très évidente des économies à réaliser, en investissement comme en fonctionnement, à la Communauté urbaine du Grand Nancy, ce n’est pas ces lignes budgétaires qu’il faut ponctionner.

La piscine du Lido à Tomblaine.

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