Actualité

Récompensée pour ses propositions régressives !

Valérie Rosso-Debord fait tout pour devenir quelqu'un. La presse l'a d'ailleurs plusieurs fois annoncée ministrable, mais cela n'a jamais été suivi de faits. Allez comprendre pourquoi, elle qui était pourtant toujours collée aux baskets d'Eric Woerth, puis de Michèle Alliot-Marie, puis de François Fillon !

Alors de temps en temps, Sarkozy lui distribue quelques miettes... Elle vient d'être nommée au conseil d'administration de la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie (le CNSA), qui contribue au financement de l'accompagnement de la perte d'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées.

Il faut vraisemblablement y voir là une récompense pour les propositions scandaleuses qu'elle a faites dans son rapport sur la dépendance :

- la création d'une assurance obligatoire privée à partir de 50 ans, qui prévoit que tout assuré percevrait une rente de 1000 euros par mois au maximum en cas de dépendance totale, alors qu'actuellement, même en cas de dépendance partielle, le montant maximal est de 1224 euros par mois.

- la suppression de l'APA (Allocation Personnalisée d'Autonomie) pour les personnes classées GIR4, soit 45% des bénéficiaires en France ! Le calcul est vite fait : 153 millions d'euros d'économie sur le dos des personnes dépendantes ! Une mesure d'autant plus ridicule que l'absence de prévention pour ces personnes risque de se traduire dans le futur par un accroissement des soins pour ces personnes ! En Meurthe-et-Moselle, plus de 6000 personnes sont concernées, soit 60% des bénéficiaires de l'APA dans le département !

Valérie Rosso-Debord prépare donc l'avenir avec des mesures du passé, et Sarkozy la félicite pour ça ! Là encore, allez comprendre pourquoi !

Cancer du sein et prise en charge des prothèses mammaires : la réponse de Madame la Secrétaire d'Etat chargée de la Santé

Voilà deux semaines maintenant qu'Octobre Rose 2011 s'est achevé. Suite à l'interpellation des "Amazones", j'ai eu l'occasion d'interroger il y a quelques mois Madame la Secrétaire d'Etat chargée de la Santé au sujet de la procédure d'inscription et les conditions de prise en charge des prothèses de seins externes. Je porte donc ma question et la réponse à votre connaissance :

Question n° 113012 : "M. Hervé Féron attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'avis de projet de modification de la procédure d'inscription et des conditions de prise en charge des prothèses de sein externes. Actuellement, une prothèse mammaire est remboursée une fois par an à hauteur de 69,75 euros. Le prix de vente est libre sauf pour le modèle « Amoena contact » dont les qualités thérapeutiques ont été reconnues par l'État et qui, conséquemment, est remboursée à 100 % pour un prix de vente limité à 160 euros. Le projet de modification des modalités de remboursement prévoit le remboursement de toutes les prothèses externes uniquement tous les deux ans pour un montant de 120 euros. Ainsi le remboursement passerait sur deux ans de 139,50 euros à 120 euros. Les prothèses sont largement utilisées par les femmes ayant subies une ablation du sein, seulement 15 % effectuant une chirurgie de reconstruction. Cette mesure ce traduit donc par un recul du remboursement par la sécurité sociale pour les femmes victimes du cancer du sein. De plus, ce déremboursement risque de dissuader les entreprises qui investissent dans la recherche pour l'amélioration qualitative de leurs produits et de favoriser les fabricants de prothèses de mauvaise qualité dont les produits bas de gamme seront intégralement remboursés. C'est pourquoi il lui demande de ne pas remettre en cause le remboursement des prothèses mammaires externes et de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement sur ce sujet."


Réponse : "Le traitement du cancer est une priorité du Gouvernement qui entend prendre toutes les mesures nécessaires en vue de l'amélioration de sa prise en charge en tenant compte toutefois des contraintes imposées par la conjoncture économique. À cet égard, il est précisé qu'en l'état actuel de la réglementation, un grand nombre de produits liés au traitement du cancer, et qui sont considérés comme des dispositifs médicaux, sont inscrits à ce titre sur la liste des produits et prestations (LPP) et sont donc remboursables, à 100 % du tarif de responsabilité dans le cas de l'affection de longue durée (ALD), par les organismes d'assurance maladie. Il en est ainsi notamment des prothèses de sein externes. L'avis de projet de modification de la procédure d'inscription et des conditions de prise en charge des prothèses de sein inscrites au chapitre 4 du titre II de la liste des produits et prestations (LPP) remboursables prévue à l'article L. 165-1 du code de la sécurité sociale et l'avis tarifaire correspondant publiés au Journal officiel du 17 mars 2011 ont été pris à la suite des recommandations faites par la Commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et technologies de santé (CNEDIMTS) dans son avis du 26 mai 2009 rendu à l'occasion de la révision des lignes génériques « prothèses externes de sein ». Ces avis ne sont, à ce stade, qu'une base de discussion permettant de recueillir les remarques des professionnels et des associations de patientes concernés en vue de l'établissement d'un texte définitif répondant aux attentes de chacun. Leur objectif est d'améliorer la prise en charge des prothèses mammaires externes à travers notamment la fixation d'un prix limite de vente (PLV). Le coût des mesures envisagées, de l'ordre de 6 Meuros, est important dans le contexte économique actuel. Le Comité économique des produits de santé (CEPS) ne manquera pas d'étudier avec une particulière attention les observations reçues sur cet avis."

 

Octobre Rose 2011 à Villers

Photo : Hervé Féron à l'Hôtel de Ville de Villers-lès-Nancy pour Octobre Rose.

 

Je publie également les remerciements que m'a transmis Hélène Bénardeau au nom de toutes les Amazones :


"Monsieur le Député,

Nous, femmes atteintes d’un cancer du sein, tenons à vous remercier chaleureusement pour nous avoir activement soutenues face aux inquiétudes que le projet concernant le remboursement des prothèses mammaires ne manquait pas de susciter. Nous avons fait appel à vous dans une démarche apolitique et démocratique et nous nous réjouissons d’avoir reçu le soutien de « nos » députés – toutes étiquettes politiques confondues .

Grâce à vos nombreuses questions au Gouvernement, ce projet est toujours en cours d’étude . Nous y percevons toutes une très belle réponse démocratique et sommes très touchées par l’attention que vous portez à notre démarche collective. Nous revenons vers vous, après ce mois symbolique de la prévention contre ce cancer qui nous touche si cruellement, pour vous demander de continuer de nous soutenir afin que ce projet aboutisse compte nos observations. Nous vous prions de trouver ci-joint le courrier commun que nous adressons à Monsieur Xavier Bertrand et à Madame Nora Berra. Nous espérons que vous continuerez à nous représenter avec autant de détermination et vous renouvelons nos remerciements.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de notre haute considération.

Hélène Bénardeau"

Les cérémonies du 11 novembre

A l'occasion des cérémonies du 11 novembre, le Député Hervé FERON s'est rendu à Vandœuvre-lès-Nancy le matin, puis il a procédé à la commémoration au Monument aux Morts dans sa commune de Tomblaine, avant d'assister en fin d'après-midi à l'hommage rendu à Nancy, sous la Porte Désilles, en présence de Monsieur le Préfet.

 

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Remarque d'un maire

Chaque année, tous les maires de France reçoivent le message du Ministre Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants à lire au Monument aux Morts lors de la commémoration les 11 novembre.

Cette année, une innovation qui passerait presque inaperçue, le message est intitulé "Message de Monsieur le Président de la République : hommage de la Nation aux soldats morts pour la France". Les maires vont donc devoir lire cela, et à la fin du texte, c'est signé Nicolas Sarkozy.

Cela signifie donc que les 36000 maires de France, auxquels s'ajoutent les Préfets et toute autre autorité organisant une manifestation patriotique, devront annoncer que c'est un message du Président de la République, et dire le nom de son auteur.

Alors que l'usage a toujours voulu que ce soit un message du Secrétaire d'Etat... A quelques mois de l'élection présidentielle, jusqu'où va se nicher la publicité subliminale ! C'est juste une remarque...

Gestion des données personnelles sur Internet : un véritable problème d'actualité

De nombreux sites scientifiques et spécialisés dans les nouvelles technologies publient actuellement des articles sur Internet faisant référence à deux questions écrites que j'avais posées au Ministre de l'Intérieur récemment. Je vous communique ces questions pour votre information.

 

QE n° 121710, publiée au Journal Officiel le 8 novembre 2011 : "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration sur la réclamation d'informations sur la vie numérique de citoyens à l'entreprise privée américaine Google. Dans son « rapport de transparence » détaillé, publié sur Internet, l'entreprise américaine révélait récemment que le troisième pays le plus demandeur d'informations est la France, puisque les autorités hexagonales ont cumulé 1 300 sollicitations auprès de Google entre janvier 2011 et juin 2011. Cette information choque nombre de nos concitoyens, qui ont le sentiment légitime que leur vie privée est enregistrée à des fins inconnues. Si l'on doute de la légalité du stockage des informations dans des bases de données américaines, on peut légitimement s'interroger sur les modalités suivant lesquelles les autorités françaises récupèrent ces informations. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer en détail qui est habilité à faire de telles demandes à Google, quelles raisons justifient une demande d'informations privées, comment l'entreprise envoie-t-elle ces informations aux autorités françaises, sous quelle forme et à quel prix. Il lui demande en outre quel usage font les autorités de ces informations et pendant combien de temps celles-ci sont conservées."

QE n° 121711, publiée au Journal Officiel le 8 novembre 2011 : "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration sur la réclamation d'informations sur la vie numérique de citoyens à l'entreprise privée américaine Google. Dans son « rapport de transparence » détaillé, publié sur internet, l'entreprise américaine révélait récemment que le troisième pays le plus demandeur d'informations est la France, puisque les autorités hexagonales ont cumulé 1 300 sollicitations auprès de Google entre janvier 2011 et juin 2011. Cela représente 27 % de plus qu'au semestre précédent. Il lui demande si cette information est exacte et si oui, quels motifs légitiment la demande d'informations à cette entreprise américaine."

Les potins d'abord !

HF

 

Votre journal local vous a habitués à être très gentil avec les députés de droite locaux, et c'est tant mieux car ils en ont bien besoin par les temps qui courent.

Dans un petit billet de plus aujourd'hui, on passe encore un coup de brosse à reluire à Valérie Rosso-Debord et à Laurent Hénart. Ce dernier relancerait "l'idée d'une taxation des flux financiers". Quelle imposture ! Lui qui a voté toutes les lois sarkozistes, lui qui a voté contre toutes les propositions de loi socialistes en la matière ! Mais je ne vais pas trop tirer sur l'ambulance. Il était sarkoziste, puis soudainement il a pris ses distances pour être Borloo il y a quelques mois, et voilà que maintenant il passe à Bayrou. Il ne sait plus où il habite ! C'est un SDF de plus à rajouter à la politique de casse sociale de Sarkozy...

Quant à VRD, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est gonflée ! La petite Morano en puissance n'en finit pas de faire des effets de manche en province et de vendre son âme à Paris.

Aller voir les archives sur internet, voyez comme elle collait aux baskets d'Eric Woerth, sans cesse derrière lui dans toutes les interviews. Et puis mauvaise pioche, le vent a tourné pour Eric Woerth ! Alors elle s'est affichée partout avec Alliot-Marie, la tenant par le cou sur la photo souvenir. Et puis mauvaise pioche, le vent a tourné pour Alliot-Marie ! Alors elle n'a eu de cesse de s'afficher derrière Fillon. Dans l'hémicycle, dès qu'il éternue, elle applaudit ! Elle aurait tant aimé être ministre... Le journal local l'a si souvent annoncée ministrable ! Mais voilà, comme dit la chanson, Fillon n'a pas voulu... et Sarko non plus !

Alors voici qu'elle lave plus blanc que blanc. Elle fait partie courageusement des 40 parlementaires qui auraient signé un amendement proposant de réduire de 10 % les indemnités des députés. Elle qui cire les pompes au Président de la République et au Premier Ministre, elle s'abstient surtout de remettre en cause le salaire du Président, que celui-ci s'est fait augmenter de 170 % en début de mandat, ou encore moins celui des ministres...

Moi je propose beaucoup mieux, et plus pertinent (et moins populiste) : je propose une diminution de 20 % des frais de mandat des députés, à laquelle s'ajoute la proposition de François Hollande d'une diminution de 30 % des salaires du Président de la République et des ministres.

Mais tout cela ne nous étonne pas, chacun se rappelle que VRD a osé annoncer qu'elle était pour la suppression du bouclier fiscal, c'était écrit dans l'Est Républicain. Ce même bouclier fiscal qu'elle avait elle-même voté. Et chaque fois que nous avons proposé sa suppression (par exemple sous forme d'une proposition de loi), VRD a voté contre !

Dites la vérité autour de vous, et transmettez le message !

Contrats aidés : Hervé FERON interpelle le Préfet de Meurthe-et-Moselle

Il y a quelques jours, j'avais écrit au Préfet de Meurthe-et-Moselle pour lui dire ce que je pensais des contrats aidés et de la politique gouvernementale de casse sociale :

 

"Monsieur le Préfet,

 

Par courrier que vous avez cosigné avec Monsieur le Président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, vous avez bien voulu m'inviter à une réunion le 7 novembre en Préfecture, pour la présentation des modalités du dispositif des contrats uniques d'insertion, et je vous en remercie.

Je souhaite tout de même faire quelques remarques :

- L'Etat et le Conseil Général ont signé une convention annuelle d'objectifs et de moyens et se sont engagés à conclure 1 300 contrats uniques d'insertion. Nous sommes en novembre, il est constaté la contractualisation pour 297 CAE et 22 contrats initiative emploi, plus de 900 contrats peuvent encore être conclus.

- Je remarque que les évolutions des conditions d'attribution de ces contrats décidées par le gouvernement ont eu des conséquences catastrophiques. En effet, de si mauvais résultats trouvent directement leurs causes dans la diminution de la durée des contrats, dans la diminution de la participation de l'Etat sur la prise en charge des salaires en pourcentage, dans l'absence complète de prise en charge de formations par l'Etat, dont les bénéficiaires auraient pourtant besoin.

- Ces contrats devraient être incitatifs pour les employeurs potentiels et pour les bénéficiaires, une passerelle vers l'insertion sociale et professionnelle. Malheureusement, le désengagement de l'Etat a eu les conséquences que nous constatons aujourd'hui, et ce malgré l'effort considérable que le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle fait en la matière.

Je tenais à vous faire part de mes remarques.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Préfet, l'assurance de mes respectueuses salutations.

 

Hervé FERON"

Retour de Palestine

Comme je vous l'avais annoncé, je reviens d'un périple de six jours en Israël et surtout en Palestine, en Cisjordanie.

J'ai vu beaucoup de choses. J'en ai tellement vues, j'ai été tellement impressionné par les conditions de vie du peuple palestinien, qui est opprimé, humilié, persécuté au quotidien, que j'ai choisi d'écrire pour témoigner.

Il me faudra quelques temps pour écrire tout cela. Je ne manquerai pas de vous communiquer ce témoignage par l'intermédiaire de mon site. J'ai également ramené un film qui a été réalisé par un comité de résistance palestinienne pacifique. Ce film, intitulé "Notre Histoire", est absolument à voir. Je proposerai de le faire tourner et j'organiserai à Tomblaine une soirée de discussion et de projection de ce film. Je vous tiendrai au courant.

Palestinien

Photo : un Palestinien montre au monde un olivier arraché. A cet endroit, il y avait une exploitation agricole gérée par une famille palestinienne. Il y a trois semaines environ, l'armée israélienne est intervenue avec des bulldozers, elle a arraché toute la plantation d'oliviers, les abricotiers, les plantes médicinales. Ce qui n'a pas été détruit a été volé. Les soldats israéliens ont également détruit les puits et les bâtiments de stabulation.

Brassens vit encore !

A peine descendu du train, de retour de Palestine, je me suis rendu à l'espace Jean Jaurès à Tomblaine où, à l'occasion du trentième anniversaire de la disparition de Georges Brassens, une soirée lui était consacrée.

Extraordinaire ambiance ! 300 personnes avaient répondu à l'invitation de l'association "Aux Actes Citoyens". Soirée de grande qualité avec l'excellent groupe "Concurrence Déloyale". Mais la convivialité était aussi de mise, avec une première partie étonnante grâce à toutes les personnes qui, individuellement ou en groupe, avaient souhaité dire ou chanter Brassens.

En fin de soirée, le groupe "Concurrence Déloyale" a invité tous les participants de la première partie à monter sur scène pour que toute la salle reprenne en chœur "Les copains d'abord" (Géant !!!)

Soirée BRassens

Nancy, 36è ville de France au palmarès des impôts locaux... et un stade de plus de 60 millions d'euros !

Dans l'article précédent, j'évoquais un article paru sur le site www.capital.fr, au sujet du stade Marcel Picot.

Dans le numéro de novembre 2011 de ce même journal disponible en kiosque, que je vous conseille d'acheter, un excellent dossier du palmarès des impôts locaux a été établi pour les 100 principales villes de France.

On y apprend que Nancy se trouve en 36è position, avec une augmentation de 40% des impôts locaux en 10 ans !

Malgré cette forte augmentation, les journalistes font un constat intitulé "Un stade de 32 000 places pour la lanterne rouge de la Ligue 1". Je vous laisse apprécier :

 

"La gabegie vaut aussi pour les stades. A Nancy, par exemple, la communauté urbaine s'est lancée dans la construction d'une arène de 32 000 places, alors que son équipe de foot, lanterne rouge de la Ligue 1, attire en moyenne moins de 15 000 spectateurs par match. Coût de ce futur bijou : 63 millions d'euros. Officiellement, l'Etat en apportera 8, tandis que l'agglomération empruntera 25 millions et le club local une trentaine. Mais si l'AS Nancy-Lorraine, qui est exsangue, se révélait incapable de rembourser, ce qui est tout à fait possible, la note (336 euros par foyers) serait transmise aux contribuables. Les Marseillais, eux, paieront 332 euros pour leur stade, les Lillois 476 euros, et les Niçois 634.

Passe encore si ces dépenses étaient financées avec des fonds propres. Mais, la plupart du temps, elles sont couvertes par des emprunts, souvent logés dans des structures parallèles afin de les dissimuler au grand public. Pour établir la véritable addition de chaque commune, nous avons donc dû mener une enquête de bénédictin dans les budgets annexes, les comptes des communautés urbaines ou des syndicats des eaux. Le résultat valait la peine. Au total, selon la Cour des comptes, la dette globale des collectivités locales s'élevait en 2010 à 163 milliards d'euros, soit 8,3% du PIB."

Stade Marcel Picot : enfin un media qui ose dire la vérité !

Voici un article paru aujourd'hui sur le site web de Capital, au sujet du stade Marcel Picot :

 

"Ce n’est pas demain que l’AS Nancy Lorraine jouera à guichets fermés. Et peut-être pas non plus après-demain. Depuis le début de la saison de football, le club de Ligue 1 a accueilli en moyenne 14 449 spectateurs à domicile, alors que son stade dispose d’une capacité de 20 087 places. Et cela ne va pas s’arranger, car l’équipe lorraine est actuellement la lanterne rouge du championnat et pourrait, du coup, se retrouver l’an prochain en Ligue 2. Autant dire que l’ASNL risque bien de jouer devant un stade aux trois-quarts désert, une fois que sera réalisée l’extension à 32 000 places de ses tribunes. Ce projet absurde, auquel s’accroche André Rossinot, le maire de Nancy, coûterait entre 55 et 70 millions d’euros, selon les sources. Une somme que les contribuables locaux vont devoir éponger.

Mais pourquoi faut-il donc qu’André Rossinot tienne tant à ce stade de foot mégalomaniaque, que 57% de ses administrés vont jusqu’à trouver «inutile», selon une enquête TNS Sofres de juin 2011. Le prétexte c’est bien sûr l’organisation, par la France, du championnat d’Europe des nations en 2016. Pour accueillir cette compétition, notre pays était prié d’aligner 12 stades aux normes fixées par l’UEFA. Si des agglomérations comme Montpellier, Nantes et Rennes ont refusé de participer, le maire de Nancy a insisté pour se fourrer dans le guêpier, sans qu’on sache très bien pourquoi. Les retombées économiques des quatre matchs internationaux disputés à Nancy ? Elles seront négligeables. Il n’empêche que la Communauté urbaine du Grand Nancy (CUGN) devra entretenir pendant des décennies une enceinte «inutile» et démesurée, alors que le stade Marcel Picot, dans sa configuration actuelle à 20 000 places, coûte déjà 5,2 millions d’euros par an aux Nancéiens. Il est vrai que cette addition a été calculée par Hervé Féron, le maire socialiste de Tomblaine (commune qui héberge le stade), en épluchant les comptes de la CUGN. Mais personne ne l’a contestée. A une subvention annuelle de 1,5 million d’euros en faveur de l’ASNL s’ajoutent en effet 1,5 million de remboursement des emprunts souscrits pour les travaux précédemment réalisés à Marcel Picot, et 2,2 millions de frais d’entretien et de mise à disposition de personnel.

A ce prix-là, Nancy aurait très bien pu laisser l’ASNL payer toute seule la facture de l’extension à 32 000 places. C’est d’ailleurs ce que Jacques Rousselot, le patron du club, continue étrangement de prétendre : «L’ASNL financera l’intégralité des travaux», affirme le site internet de l’équipe au chardon. Un double langage, car Nicolas Holveck, le directeur général de l’ASNL, a tenu à nous préciser par Email que l’Etat apporterait 8 millions d’euros, la CUGN 25 millions, tandis que le club (associé à Vinci) emprunterait 30 millions d’euros.

En cas de défaillance de l’ASNL, cet emprunt pourrait même être remboursé par le contribuable. Car une loi opportunément votée en avril 2011 permet en effet aux collectivités de se porter garantes des emprunts souscrits par le secteur privé pour «la construction ou la rénovation des enceintes sportives destinées à accueillir l'Euro 2016». A l’assemblée, le texte a été défendu en séance de nuit par Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et adjointe au maire de Nancy. Dans les tribunes, un autre Nancéien suivait attentivement les débats : Jacques Rousselot, le président de l’ASNL.

Etienne Gingembre"

Mariage des personnes de même sexe : la droite a encore des progrès à faire...

Hier sur le site www.lextimes.fr, un site d'informations juridiques, est paru un article consacré au mariage des personnes de même sexe (cliquez ici pour le lire). Cet article fait suite à deux questions écrites que j'avais posées en août dernier. La réponse de Monsieur le Ministre de la Justice et des Libertés, si elle n'est pas celle attendue, n'est pas surprenante... Voici les questions et la réponse unique qui a été apportée :

 

Question n° 116005 : "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés, sur la question du mariage homosexuel. Un mois après le rejet par l'Assemblée nationale d'une proposition de loi de l'opposition socialiste visant à « ouvrir le mariage aux couples de même sexe », 53 députés de la majorité présidentielle, réunis dans un groupe de travail, ont listé une trentaine de propositions visant à promouvoir « la famille durable » et l'institution du mariage, qui reste un « lien unissant deux personnes de sexes différents » par la volonté du Gouvernement. Il lui demande quelle analyse il fait de ces propositions et les conclusions qu'il en tire. Il lui demande notamment si la majorité compte réfléchir à la place de l'homosexualité dans la société française ou si elle continuera à mépriser les aspirations de toute une partie de la population française."

 

Question n° 116006 : "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés, sur la question du mariage homosexuel. Un mois après le rejet par l'Assemblée nationale d'une proposition de loi de l'opposition socialiste visant à « ouvrir le mariage aux couples de même sexe », 53 députés de la majorité présidentielle, réunis dans un groupe de travail, ont exposé, dans un rapport présenté le 13 juillet, leurs propositions pour valoriser la « famille durable », propositions qui se veulent être un contre-pied au projet socialiste contre lequel, sur le banc des ministres, il a farouchement lutté au mois de juin dernier. Il lui serait reconnaissant de bien vouloir lui préciser ce qu'entend la majorité par la notion de « famille durable »."

 

Réponse de Monsieur le Ministre : "Dans un rapport rendu public le 13 juillet 2011, 53 députés de l'Union pour un mouvement populaire ont présenté les conclusions d'un groupe de travail dédié à la famille. Les 30 propositions qui y figurent sont articulées autour de deux thématiques : la première concerne la politique familiale dans ses dimensions fiscale, sociale et économique, la seconde concerne le modèle familial de la société française contemporaine et sa dimension philosophique. Le groupe de travail propose de favoriser la famille durable, conçue comme un lieu de stabilité sociale et matérielle, de solidarité intergénérationnelle, conforme à l'intérêt de l'enfant. Pour le groupe de travail, cette stabilité trouve sa traduction dans l'institution du mariage « acte fondateur d'un couple voulu comme durable ». Considérant que le mariage ne peut être dissocié de la présomption de paternité qui en résulte et partant du postulat que l'altérité sexuelle des parents favorise la construction de l'enfant, le groupe considère que l'adoption doit être prioritairement réservée aux couples de sexe différent, tout comme le mariage. À cet égard, les débats parlementaires qui ont eu lieu en juin 2011, à l'occasion de l'examen de la proposition de loi n° 586 relative à l'ouverture du mariage aux couples de même sexe, ont démontré que la société française, par le biais de ses représentants, restait profondément divisée sur cette question. Dès lors, le Gouvernement n'envisage pas d'introduire dans notre droit un tel changement. Au demeurant, les couples homosexuels peuvent, comme tous les couples, s'unir dans un cadre légal garantissant une sécurité juridique renforcée tant à l'égard des partenaires que des tiers, en contractant un pacte civil de solidarité (PACS), dont le régime a sensiblement évolué depuis son instauration par la loi du 15 novembre 1999."

Une fois de plus affligeant...

Depuis le fin fond de la Cisjordanie, on me communique un nouveau coup de griffe gratuit, inutile, de l’Est Républicain, à partir d’une photo qu’ils prétendent avoir publiée « innocemment ». Les lecteurs ne sont pas dupes, rien n’est innocent.

Cette photo a été prise sur insistance très appuyée de l’Est Républicain. René Mangin n’ayant rien à voir avec le travail qui a été réalisé pour obtenir le Tour de France à Tomblaine. Le journaliste ne commente donc pas l’actualité, il l’invente. Chacun jugera.

Au passage, vous remarquerez que je n’ai jamais été suppléant de René Mangin quand il était député. Et puis je ne choisis pas de « basculer sur la circonscription de Vandœuvre », j’en suis le député sortant.

Il s’agit donc d’une succession d’erreurs de l’Est Républicain. Pardonnez-moi « d’écrire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas ».

Quant à ma candidature sur la deuxième circonscription… Je serai candidat à l’investiture. Je pense que cela est légitime, étant le député sortant et ayant été très actif.

Mais voilà, je suis dans un parti qui a un fonctionnement démocratique, et ce sont les militants qui décident. Il y aura un vote comme partout, et même si les militants du canton de Tomblaine seront exclus de ce vote grâce au charcutage UMP, je trouve que c’est très bien. Tout le monde aura le droit de se présenter et les militants décideront. On n’est pas à l’UMP.

Enfin pour ce qui me concerne, il n’y a pas de « guéguerre » avec un autre militant socialiste, René Mangin ou un autre. Ce n’est pas le genre de la maison. Là encore, c’est une mauvaise information…

 

Article ER

Départ pour la Palestine

Je ne vais pas vous donner de nouvelles pendant huit jours, car je suis en voyage en Palestine.

Je vais atterrir à Tel-Aviv. J'irai en particulier à Wadi Fukin (au sud-ouest de Jérusalem, à la frontière avec Israël) en tant qu'observateur, participer à une mission dans le cadre d'un programme de coopération pour le développement agricole en Palestine, et en particulier la mise en œuvre d'un projet de modernisation du système d'irrigation de la coopérative maraîchère de Wadi Fukin.

J'aurai l'occasion de visiter les comités populaires de résistance non violente dans les villages de Cisjordanie.

J'irai bien sûr également à Jérusalem. Je ne manquerai pas de vous raconter ce voyage !

Carte de Palestine

 

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