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Les pronos d'Hervé Féron

Retrouvez, dans l'Est Républicain d'aujourd'hui, les pronostics d'Hervé Féron pour les matchs de Ligue 1 de ce week-end :

Pinocchio rejoint Macron

Ce n’est pas beau de mentir. Les enfants savent que quand Pinocchio disait des mensonges son nez s’allongeait et, l’autre jour, j’ai vu à la télévision le nez de François Bayrou s’allonger démesurément. Il n’y a  pas si longtemps, il vilipendait Emmanuel Macron, pour ce qu’il est personnellement, comme pour son projet. Et voilà qu’il annonce, soudainement, une alliance avec Macron. Quelle mouche l’a piqué pour qu’il soit pris soudain d’un macronite aigue ? Manifestement, il en a bafouillé son latin. Je me suis repassé en boucle l’enregistrement de ses explications télévisées et je n’ai rien compris. Sinon qu’il y a là, de toute évidence, une recherche d’intérêt personnel. Chacun sait qu’il a tenté de négocier un poste de Premier ministre, personne n’est dupe. Encore un coup d’éclat qui ne va pas grandir la classe politique.

Ce qu’il faut savoir, c’est que j’étais Député de 2007 à 2012, en même temps que François Bayrou. Je ne l’ai quasiment jamais vu siéger. Dans son grand souci de préserver les dépenses publiques, il s’est employé à user le moins possible son siège à l’Assemblée nationale. Que ce soit ses présences ou ses interventions en commissions ou dans l’hémicycle, elles sont, sur 5 ans, quasiment nulles. Ce n’est pas une simple affirmation de ma part, c’est très facile à vérifier. Par contre, tous les 5 ans, à l’époque de la présidentielle, François Bayrou nous revient, qui lave plus blanc que blanc, grand donneur de leçon.

La vérité c’est qu’il ne pèse quasiment plus rien, que le score qu’il a fait à la dernière présidentielle l’a un petit peu refroidi et qu’il sait très bien que, seul, il n’a aucune chance de dépasser les 5% des votes. La vérité c’est aussi, qu’à l’Assemblée nationale, les centristes qui se prévalent encore de François Bayrou ne sont pas légion. La vérité c’est encore, que dans les intentions de vote des électeurs, ceux qui pourraient peut être encore prêter l’oreille aux consignes de François Bayrou, pensaient depuis longtemps qu’il était cuit et avaient certainement déjà fait leur choix. En conclusion, ce ralliement négocié ne changera pas grand-chose au score d’Emmanuel Macron.

Quant aux sondages, il serait temps que l’on retrouve un peu la raison dans ce pays. Bien évidemment, comme tout le monde, je redoute le score du Front National, mais, il faut savoir que le Front National fait des bons scores quand il y a une forte abstention comme par exemple lors des élections départementales et régionales. La présidentielle, reste une élection mobilisatrice et, proportionnellement, on peut espérer que les choses se passent différemment que ce qu’on nous annonce.

Le dernier sondage commandé par BFM TV nous indique que 40% des sondés ne savent pas encore quel sera leur choix. Déjà cela relativise les pronostics. Mais on peut être sûr que dans les 60% qui s’expriment, on trouve largement les mécontents qui ne se déplaceront pas pour aller voter aux urnes mais qui expriment leur mécontentement face aux sondeurs en annonçant un vote extrême.

Je crois plus que jamais que les sondeurs se trompent et c’est une raison pour motiver tous les progressistes, tous les républicains, pour militer, pour rassembler, pour rappeler au devoir de citoyenneté, pour redonner espoir.

Pour ce qui me concerne, c’est clair, c’est Benoît Hamon.

 

Hervé Féron

Hervé Féron adresse un courrier à Audrey Azoulay en faveur de l'Éducation Populaire

Hervé Féron adresse un courrier à Audrey Azoulay afin de soutenir l'Éducation Populaire et de proposer des mesures concrètes, comme la création d'une "Conférence territoriale de l'action publique", allant dans le sens d'une meilleure reconnaissance de l'action des fédérations d'Éducation Populaire.

Retrouvez ce courrier ci-dessous :

Les interventions d’Hervé Féron en soutien au dossier « gaz de houille »

Depuis quatre ans, Hervé Féron a rencontré à plusieurs reprises Julien Moulin, PDG de la société European Gas Limited (EGL), devenue en juillet 2015 la Française de l’Energie (FDE). La FDE devait coopérer avec le laboratoire GéoRessources de l’Université de Lorraine dans le cadre d’un projet de recherche autour du gaz de houille intitulé REGALOR et c’est comme cela qu’ils se sont rencontrés.

Le sous-sol lorrain contient d’énormes réserves de gaz de houille, pouvant représenter l’équivalent de neuf ans de consommation française en gaz, avec jusqu’à 371 milliards de mètres cubes et 1300 emplois directs et indirects à la clé. Ce projet est véritablement novateur car la campagne de forage qui a débuté en Lorraine en septembre 2016 constitue la première exploitation de gaz de houille en Europe de l’Ouest.

Hervé Féron est intervenu à plusieurs reprises auprès des Ministres de l’Ecologie, de l’Economie, de l’Enseignement Supérieur et auprès du Conseil Régional pour soutenir ce projet. Sur le plan financier, une aide de la Caisse des dépôts a été obtenue avec une prise de participation à hauteur de 500 000 euros.

Hervé Féron a notamment soutenu la demande de renouvellement des permis d’exploration « Bleue Lorraine Sud » et « Bleu Lorraine » auprès de la Ministre de l’Ecologie. Il avait ainsi rencontré en avril 2015 le conseiller « énergie » de Ségolène Royal afin de lui démontrer que les différents risques évoqués au sujet du gaz de houille[1] étaient infondés.

En effet, les réserves de gaz de houille, contrairement au gaz de schiste, sont exploitables sans recourir à la fracturation hydraulique. Par ailleurs, contrairement à d’autres bassins -notamment en Alsace -, il n’est pas envisageable qu’une dissolution des roches se réalise en Lorraine. Enfin, la cimentation, le coffrage et le tubage du puits sur cette zone est assurée avec les meilleures techniques disponibles par une société qui procède à des forages depuis plus d’un siècle.

Hervé Féron a suivi l’examen de la Proposition de loi portant réforme du code minier, qui intègre le droit à l’environnement dans les règles d’exploitation des ressources souterraines ou sous-marines. Si ce texte acte – et c’est une bonne chose - l’interdiction définitive du gaz de schiste, il ne portera pour autant pas atteinte au développement de l’extraction du gaz de houille.

Considérant que l’extraction du gaz de houille ne provoque pas de dégât écologique et qu’elle représente une véritable opportunité en ressources de gaz et en créations d’emplois, Hervé Féron continue à demander plus de courage politique tant au niveau du Ministère compétent que de la nouvelle Région pour accompagner la recherche avec le laboratoire GéoRessources de l’Université de Lorraine ainsi que l’exploitation qui en résulte par la FDE.

Retrouvez, ci-dessous, l'article de l'Est Républicain de ce lundi 13 février à ce sujet :

 


[1] Mouvement de terrains, fuite de gaz et risques pour les aquifères

Marianne publie une tribune des collaborateurs parlementaires

Les collaborateurs parlementaires publient une tribune sur Marianne.net afin de rappeler leurs réelles conditions de travail et leurs revendications (un réel statut, un cadre de dialogue social pérenne, ...) notamment concernant les conditions de licenciement, revendication pour laquelle ils sont soutenus par plus de 200 Députés à l'initiative d'Hervé Féron. Retrouvez cette tribune ci-dessous ou en cliquant sur ce lien :

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"Nous ne sommes pas Penelope"

Syndicat national des collaborateurs parlementaires
 
Tous les collaborateurs parlementaires ne bénéficient pas du même traitement que Penelope Fillon. Nous relayons ici une tribune du syndicat national des collaborateurs parlementaires qui rappelle, entre autres, que "le salaire moyen d'un collaborateur à temps plein se situe autour de 2400€ nets". Loin, très loin, des rémunérations supposées de la compagne de François Fillon.
 
Selon les informations du "Canard Enchaîné", Penelope Fillon, salariée comme assistante parlementaire de son député de mari, aurait touché plus de 800 000 euros. - PDN/SIPA

Suite à l’affaire Penelope Fillon révélée le 25 janvier 2017 par le Canard Enchaîné, de nombreux journalistes nous ont contactés afin d’obtenir une réaction de notre part.

Chaque affaire de ce type nuit à l'image de notre profession et nous ne pouvons que le déplorer. Depuis des années, le SNCP-FO n'a de cesse de répéter que la question du statut des collaborateurs parlementaires est un enjeu social et déontologique à la fois. C'est une question d'exemplarité des élus. Il en va de l'intérêt conjoint des collaborateurs, des parlementaires qui les emploient et de l'Assemblée nationale en tant qu'institution. On voit bien, avec cette affaire, à quel point il est urgent de doter notre profession d'un réel statut.

L'interdiction des emplois familiaux à l'Assemblée et au Sénat, comme cela se pratique depuis 2009 au Parlement européen, est une des pistes de travail pour notre Parlement afin d’éviter ce type d’affaire. Cette mesure de transparence serait bénéfique pour tous : députés, collaborateurs mais aussi pour les institutions. A l’Assemblée, les emplois familiaux sont loin d’être anecdotiques, ils représentent environ 20% des emplois de collaborateurs parlementaires, soit un député sur cinq qui emploierait un parent proche.

Cette affaire ne doit pas alimenter les fantasmes qui entourent notre profession - nous ne sommes pas fonctionnaires, nous n’avons pas de statut particulier, nous payons nos impôts, nous n’avons pas de voiture de fonction, etc. – ni venir occulter nos revendications : licenciement pour motif économique en juin 2017 notamment. Nous sommes des salariés comme les autres, employés par des TPE, exerçant avec sérieux et loyauté notre métier.

Concrètement, le salaire moyen d'un collaborateur à temps plein se situe autour de 2400€ nets, mais 40% des collaborateurs gagnent un salaire inférieur à 2000€ nets. 60% des collaborateurs parlementaires sont des collaboratrices parlementaires et l’écart de salaire entre les hommes et les femmes est de 11%. Enfin, beaucoup d'entre nous travaillent à temps partiel et pour plusieurs employeurs.

A cet égard, l’affaire Fillon a eu le mérite de mettre en lumière notre profession, sa diversité et nos revendications : un cadre de dialogue social pérenne et un licenciement pour motif économique et non pour motif personnel notamment. En bref : avoir les mêmes droits que  n'importe quel salarié de n'importe quelle entreprise.

Sur la question du licenciement, qui revient régulièrement en fin de législature depuis quarante ans que le métier de collaborateur existe, nous avons été particulièrement actifs. 346 collaborateurs ont cosigné un courrier au Président de l’Assemblée nationale pour bénéficier des conditions d’un licenciement pour motif économique. Nous avons bénéficié du soutien de plus de 200 députés de gauche à l’initiative du député Hervé Féron, et malgré cela nous n’avons toujours pas obtenu satisfaction.  

 

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