Hervé FERON

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Les communes les plus désintégrées de France !



Mon post d'hier sur la fusion a fait 823 vues sur facebook et plus de 3300 sur mon site herveferon.fr
C'est bien la preuve que ma position intéresse... 
Laurent Hénart cherche à couvrir le bilan d'André Rossinot et de ses amis... Il dit "fusion", alors qu'il propose une dissolution des Communes. 
Ils sont toujours fiers de dire que la Métropole est "la plus intégrée de France"... "Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites" aurait dit Monsieur Molière dans le Misanthrope ! 
"La plus intégrée de France", cela signifie tout simplement que c'est déjà la Métropole qui a confisqué aux Maires le plus grand nombre de domaines de compétences ! C'est ainsi qu'elle les a déjà mis en situation de dépendance (quand ce n'est pas de soumission...) et surtout qu'elle les empêche d'agir dans l'intérêt de la population. Dans la Métropole la plus intégrée de France, on trouve forcément les Communes les plus désintégrées !

Cette Métropole a déjà mis en place une technocratie lourde et incompétente. Savez-vous, par exemple, que vos Maires sont convoqués régulièrement à une pseudo Conférence des Maires par... un 
fonctionnaire ! C'est, en effet, le Directeur Général des Services de la Métropole (via sa secrétaire !!!) qui convoque vos Maires ! Et, ils sont gentils, trop mignons, ils y courrent !!!

La fusion est une excellente idée en milieu rural pour de petits villages. Ou bien même dans la Métropole pour réunir deux ou trois Communes si les habitants le souhaitent. Mais dissoudre toutes les Communes pour centraliser tous les pouvoirs à Nancy est une insulte à la République, au Peuple et à la démocratie de proximité.

Et puis, n'oublions pas que ce qui motive cette proposition, c'est le constat que la droite du Grand Nancy n'a pas su gérer et qu'elle vous aura fait devenir à l'horizon 2024 des endettés à hauteur d'un Milliard d'euros !
Et personne n'est capable d'expliquer comment une fusion résoudrait ce problème...

Une petite précision, quand je vous annonce des suppressions de services publics, je vous donne quelques exemples :

- Au débat d'Orientation Budgétaire 2018, ils ont annoncé par écrit que le projet Grand Nancy Thermal "impliquerait la fermeture d'une ou deux autres piscines"... depuis, je leur ai posé plusieurs fois la question, ils sont bien embarrassés pour nous dire de quelles piscines il s'agit...

- Dans le projet du concessionnaire pour le Grand Nancy Thermal, il est indiqué que les locaux ne sont pas prévus pour accueillir des scolaires !!!

- J'ai souvent dénoncé l'absence d'entretien des gymnases dans l'agglomération, tant le Grand Nancy méprise les scolaires et les associations. Ils savent cependant se montrer, se pavaner quand ils organisent de très grands évènements sportifs dans lesquels ils mettent des centaines de milliers d'euros...).
Le gymnase  COSEC à Tomblaine est dans un état indigne. Ils ont promis des travaux depuis plusieurs années, mais ils ne tiennent pas leurs promesses, ils préfèrent donner priorité à ces grands évènements sportifs. Et là aussi, ce sont les techniciens qui décident, l'avis des Maires n'est pas pris en compte. Alors, comme j'ai râlé, ils sanctionnent les clubs tomblainois : le club de basket de l'ASPTT Nancy-Tomblaine avait besoin du COSEC pour y faire une journée de formation pour les jeunes arbitres. Réponse du Grand Nancy : "non, le COSEC sera fermé pendant les vacances".
Quelle honte ! C'est de la discrimination.

Dernier exemple :
- En tant que Maire, j'ai reçu un appel d'un chef de je ne sais quoi (car à la Métropole les décisions sont communiquées aux Maires par les techniciens, chefs de services)... Il m'annonçait que la collecte des ordures ménagères allait être réduite de deux fois par semaine à une seule fois ! (Il n'y a pas de petites économies...) Comme je m'en étonnais et que je disais ma réprobation, il ajoutait que cela ne se fera pas... avant 2021 ! (On en aura des surprises après les prochaines municipales !)
Et le comble, c'est que ce technicien de la Métropole souhaitait me rencontrer pour voir avec moi si quelques rues à Tomblaine pouvaient être identifiées comme prioritaires et conserver ainsi la collecte deux fois par semaine !!!
C'est incroyable ! Non seulement ils font tous leurs sales coups en douce, mais en plus, ils tentent d'en rendre les Maires responsables en organisant les inégalités de territoires ! Quelle lâcheté !

Pour ceux qui n'auraient pas compris...


Marie-Noëlle Lieneman est une sénatrice sincère et engagée au quotidien auprès des plus pauvres dans ce pays. Je l'avais reçue à Tomblaine et nous avons souvent travaillé ensemble lorsque j'étais député, comme je travaille aujourd'hui avec le sénateur Olivier Jacquin.
 Quel dommage que le Parti Socialiste n'ait pas choisi Marie-Noëlle Lienemann pour être candidate à la Présidence de la République !

Choqué !


Mais qu'ont-ils donc fait de notre République ?
La République ne peut appartenir qu'au Peuple et non pas à une classe dominante quelle qu'elle soit. Mais les puissants de La République en Marche en ont fait la République en Dèche.

J'avais été choqué de voir qu'un Préfet, c'est à dire un fonctionnaire, se permette de juger des Maires (c'est à dire des représentants du Peuple qui, eux,  ont la légitimité du vote) sur l'opportunité de leurs actes et sur leurs convictions et de les trainer devant un tribunal ! En quelle époque sommes nous ?

Je suis choqué de voir qu'un Préfet s'épanche sur les réseaux sociaux et se permette de juger de l'opportunité d'une Proposition de Loi d'un Député (ma Loi sur les obsèques laïques qui avait été votée à l'unanimité gauche et droite à l'Assemblée et que la droite et les sénateurs de Macron viennent de rejeter au Sénat) et qu'en tant que haut fonctionnaire de l'Etat, il puisse faire preuve d'autant de partialité !

Je suis choqué de voir que le Préfet de Meurthe et Moselle bafoue le droit fondamental de manifester et la liberté d'expression en ayant, par arrêté, interdit toutes manifestations les 14 et 15 septembresur certains secteurs du Grand Nancy (ce qui en dit long d'ailleurs sur l'Egalité de traitement des territoires).

Je suis choqué d'avoir vu samedi à Nancy des gilets jaunes calmes et pacifistes gazés par les forces de police, juste parce qu'ils étaient à proximité de la Préfecture ! J'ai vu des personnes âgées, des mères de familles, des enfants qui ont été gazés ! Et je vous assure que cela ne se justifiait pas, ils étaient complètement inoffensifs ! Quel scandale ! Où est la République ? Macron a fauté. Il se retourne contre le Peuple. En République, il doit partir.

Enfin, c'est moins grave, car il s'agit de moi, mais cela en dit long sur le grand dérapage de l'Etat. Samedi matin, j'étais en voiture boulevard Lobau à Nancy. Sur la voie de droite, il y avait plusieurs cars de CRS stationnés. Je passe donc sur la voie de gauche. Devant ces cars de CRS, il y avait un motard de la police qui regardait vers l'arrière, il n'avait pas de clignotant, mais j'ai supposé qu'il voulait démarrer et déboîter. J'ai ralenti et je lui ai fait signe de passer devant moi, ce qu'il a fait. Au bout de quelques secondes les cars de CRS ont démarré, et ont commencé à me doubler sur la voie de droite. Comme ils étaient en convoi, je ne pouvais pas me rabattre sur la voie de droite derrière eux, bien que je ralentissais de plus en plus. Cela n'a duré que quelques secondes, mais lorsque le premiers car de CRS est arrivé à ma hauteur (par la droite), un type (le conducteur ?) a hurlé à mon encontre dans un haut-parleur "casse-toi !"
Quelle classe ! Elle est belle la République ! Je n'avais pas souvenir que j'avais gardé les cochons avec ce type...

La République ne peut appartenir qu'au Peuple, il est grand temps de la lui rendre.

il y a des journées qui commencent mal...



A l'hôpital à Brabois, je prends l'ascenseur... étant donné le niveau de vétusté, j'évalue que cet ascenseur a été mis en service au XVIIème siècle...
On peut lire difficilement, tant les lettres sont usées par le temps, "5 personnes - 375 kilos"

Un monsieur entre avec moi dans cet ascenseur, il est assez grand et costaud...

On s'arrête au quatrième, un monsieur plutôt fluet monte. L'ascenseur refuse de repartir, un voyant rouge s'allume et une petite sonnerie retentit qui indiquent que l'ascenseur est en surpoids...

Le monsieur fluet est le dernier à être monté, il descend donc. Et notre ascenseur repart...

Mon compagnon de route me regarde alors et me dit, songeur "pourtant, 375 kilos... On a beau être deux beaux bébés..." Je souris.

Il réfléchit et ajoute "375 kilos... moi je fais 130 kilos... et vous ?"

Tout cela entre le quatrième et le rez de chaussée. Là, j'étais carrément énervé.

Un lundi très intéressant.



Lundi après-midi, j'étais invité au Collège Jean Moulin à Tomblaine dans le cadre de la semaine de la Laïcité. Je suis intervenu en deux fois une heure face à des classes qui avaient travaillé sur le sujet au préalable. Les collégiens m'ont présenté de superbes dessins et  textes qu'ils avaient réalisés. Après chacune de mes interventions, une discussion s'est engagée avec ces élèves qui se sont montrés intéressés et intéressants. Bravo aux enseignants qui jouent là un rôle déterminant dans la formation citoyenne de leur élèves.

Puis de 16h à 17h30, je rencontrais l'équipe de la Maison des Solidarités de Tomblaine (les assistantes sociales du Conseil Départemental avec leurs responsables). Denise Gundelwein, Adjointe au Maire, déléguée aux affaires sociales et les personnes qui travaillent au CCAS de la Ville de Tomblaine participaient à cette réunion, dont l'objet était l'aide sociale et la solidarité sur le territoire de la Ville de Tomblaine. Comment mieux harmoniser nos actions ? Une réunion de travail très constructive.

Et puis de 18h30à 20h30 devant 80 responsables d'associations tomblainoises et d'acteurs de la vie locale, nous avons eu une belle rencontre, à la Mairie, pour évoquer ensemble nos fonctionnements, les évolutions de la Ville de Tomblaine et aussi les grands projets.
En présence d'Hinde Magada, Adjointe au Maire et Présidente du Comité des Fêtes, ainsi que de tous les adjoints au Maire, un temps de rencontre pour mieux se connaitre et porter tous ensemble le projet pour Tomblaine.

Là tout est dit ...



C'est un très long article, mais prenez le temps de le lire. On comprend que tant que Macron ne reviendra pas sur la suppression de l'ISF et sur la dépendance de la France aux banques privées (ce qui repose le problème de l'Europe...), il se moque de vous avec ses mesurettes...

DE POMPIDOU À MACRON, LE SYSTÈME ROTHSCHILD TIRE TOUJOURS PROFIT DE LA DETTE PUBLIQUE…

Depuis la loi de 1973, dite 
« loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, Georges Pompidou, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement.

Aujourd’hui, Emmanuel Macron, issu lui aussi de la banque Rothschild, ne compte pas bien sûr remettre en cause cette loi, préférant faire des coupes sombres dans les budgets sociaux pour réduire le déficit de l’Etat…

Depuis 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. En clair, l’État est condamné à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la Banque de France.
Comment en est-on arrivé 
là ? En 1973, après de 30 années de création monétaire, l’économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale.
Il ne semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels, d’autant plus que ces mécanismes de création monétaire avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat.

Il s’agissait avant tout d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie en s’imposant une discipline budgétaire. Il apparut souhaitable à la fois d’encadrer les dérives potentielles de l’Etat et de sortir d’une ère d’économie administrée en établissant un autre système de financement.

Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu’ici.
Cette loi a été abrogée en 1994 mais après avoir été étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (à compter du 1er novembre 1993, article 104) et Lisbonne (à compter du 1er décembre 2009, article 123) que la France applique à la lettre depuis cette date.

Les critiques de la loi de 1973 :

Contrairement à ce qu’escomptaient les initiateurs de la loi de 1973, l’endettement public non seulement s’est poursuivi mais a augmenté considérablement, l’État étant progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.

On le voit aujourd’hui en France mais aussi en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.

La critique de cette loi a notamment été portée par Étienne Chouard qui a préfacé le livre de l’essayiste altermondialiste André-Jacques Holbecq « La dette publique, une affaire rentable », publié en 2008.

Le webdocumentaire 
« L’Argent Dette » (documentaire sur la création monétaire, 2008) de de Paul Grignon, fustige le fait que les États empruntent de l’argent et payent des intérêts, alors qu’ils pourraient créer l’argent. Diffusé en streaming sur le web et en DVD, il nous montre à l’aide d’animations et d’explications claires la façon dont est créé l’argent. Et contrairement à ce que l’on peut croire, la monnaie créée par l’État ne représente que 5% de l’argent en circulation contre 95% créée par quelqu’un signant une reconnaissance de dette à une banque.

Gabriel Galand et Alain Grandjean, membres de l’association « Chômage et Monnaie », créée en 1992, ont dénoncé eux aussi cette loi dans un livre de 1996, » La monnaie dévoilée « , aux Editions L’Harmattan.

Dans le documentaire franco-allemand d’Arte, « La dette, une spirale infernale ? », le pouvoir des banques de créer de l’argent à partir de rien, contre une promesse de remboursement y est critiqué également par le regretté Bernard Maris qui expliquait notamment : « L’argent, qui était devenu un bien public – c’est-à-dire que l’État gérait la création monétaire – est redevenu un bien privé, créé par les banques, de grandes puissances autonomes, dans les années 1970, et après ça n’a fait que s’amplifier ».

C’était aussi l’avis de Michel Rocard qui estimait que cette loi a « interdit à l’État de se financer sans intérêt auprès de la banque de France » et l’a obligé à « aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5 % ».

Dans son livre « L’Arnaque du siècle » de 2012, Nicolas Dupont-Aignan écrit « Comment pouvons-nous accepter d’avoir transféré la création monétaire au secteur privé, c’est-à-dire aux banques privées ? […] Est-il normal, pour construire une autoroute, pour financer le haut débit, d’emprunter à 3 % à des banques ou par des obligations alors que la banque centrale publique prête à 1 % ? […] Alors même que l’on pourrait, comme la France l’a fait jusqu’en 73 […] financer à un taux abordable nos équipements publics ? ».

Des critiques, comme Emmanuel Todd, vont jusqu’à considérer que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée.

Des chiffres méprisés par Emmanuel Macron :

Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces dernières années, s’établissant à moins de 1% en moyenne ou même négatifs à certaines périodes de l’année depuis 2012, ils ont été très élevés par le passé.

Dans les années 80, le taux d’intérêt moyen à 10 ans était de 11,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 2000 de 3,9%. En 2011, les taux d’intérêt à dix ans notamment sur les emprunts d’Etat de la Grèce ont atteint des niveaux record, jusqu’à 17,68 % ! La tension sur la Grèce a poussé à la hausse les taux des autres pays fragiles de la zone euro : les rendements à dix ans de l’Irlande ont atteint jusqu’à 11,31 % et ceux du Portugal 10,46 %.

En 1978, la dette publique de la France représentait 72,8 milliards € et 21,2% du PIB.

En 1988 : 302,8 milliards € et 33,3% du PIB.

En 1998 : 787,4 milliards € et 59,6% du PIB.

En 2005 : 1147,6 milliards € et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d’euros, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense.

En 2007 : 1211,6 milliards € et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit public.

Fin 2013 : 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

A la fin du 1er semestre 2014, la dette a dépassé officiellement les 2 000 milliards €.

Fin 2015, lorsque Emmanuel Macron était encore ministre de l’Economie, de l’industrie et du Numérique, la dette est montée à 2 098 milliards € !

Fin juillet 2017, la dette s’élevait à 2 226 milliards € (soir 35 441 € par habitant et 70 882 € par ménage)

Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1 088 milliards €, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1 327 milliards € !

Une situation dramatique qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 

Aujourd’hui, Emmanuel Macron occulte systématiquement le problème du financement de la dette publique par des organismes bancaires privés à l’image des « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lechypre, Lenglet, Pernaut, Pujadas qui préfèrent parler de « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc.

C’est ainsi que s’imposent dans l’opinion françaises et européenne des vérités apparentes qui confortent l’inéluctabilité de l’austérité et la remise en cause le système des créanciers privés pour financer l’endettement des états…

Pourquoi qu’il cause ???

Pourquoi qu'il cause ???

Les médias préviennent : le Président va parler aux Français ce soir, mais il n'envisage pas de remettre en place l'impôt sur la fortune, ni d'augmenter le SMIC, ni de revenir en arrière sur la CSG, ni, ni, ni....
Alors pourquoi qu'il cause ???

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